
Exemple de court métrage IA
The Glass Floor est un pilote de thriller corporate en un seul épisode, construit autour de deux lieux liés : un étage de direction aux parois de verre où un licenciement se transforme en accusation publique, et un trottoir détrempé par la pluie où la cadre li…
cenciée se voit proposer une contre-attaque impossible. La stratégie visuelle suit un langage de prise de vue réaliste et sobre : faible profondeur de champ, grain 35 mm, peau mate aux pores visibles, lumière principale douce et de grande source, avec une direction artistique or chaud à faible saturation stricte : sols en marbre, habillage de miroirs en laiton, baies vitrées pleine hauteur, grands meubles uniques aux veines de pierre continues et non coupées. L'open space est mis en scène comme un panoptique de cloisons en verre et de visages détournés ; chaque geste en arrière-plan (ordinateur portable refermé d'un coup, tableur caché par une main, CV éparpillés) se lit, dans un cadrage à faible profondeur de champ, comme un témoignage silencieux. Le travail caméra privilégie les plans serrés par-dessus l'épaule et les avancées lentes plutôt que des mouvements dynamiques, laissant la mise en place des corps porter la tension : Nora qui traverse l'étage avec sa boîte, Daniel et Marcus cadrés derrière des portes vitrées qui se ferment, l'ascenseur comme un seuil hermétique. La scène sur le trottoir inverse la géométrie du pouvoir — pluie, berline noire, trottoir entre personnages debout et assis — avec le contrat comme colonne vertébrale physique de l'épisode : taché de café et déchiré à l'étage, sec et scellé dans une enveloppe sur le trottoir, gondolé par la pluie contre la vitre de la voiture au moment de la révélation. Le montage coupe sur les temps d'information plutôt que sur l'action, en s'attardant sur le visage de Nora lors des deux révélations clés (la page de signature, le nom de l'acheteur). L'éclairage distingue les deux mondes : lumière du jour diffuse et froide à travers les baies vitrées à l'étage, avec des reflets de laiton ; pluie froide et couverte et lumière intérieure ambrée et chaude depuis la berline sur le trottoir, Daniel visible en silhouette qui observe derrière la vitre striée de pluie. Le design sonore superpose l'imprimante et le silence du bureau au bus et à la pluie à l'extérieur. Les dialogues sont concis et codés par le pouvoir, et le point clé de l'épisode — la ligne sur l'acheteur qui porte le propre nom de Nora — est prononcé dans un murmure, posant la question de la série : qui a déposé un contrat d'achat à son nom, et pourquoi l'homme qui l'a licenciée observe-t-il depuis la vitre.





| Titre | Statut | |
|---|---|---|
| Ép. 1 | La ligne sur l'acheteur | ✓ épisode complet |
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