
Exemple de court métrage IA
Un thriller de survie en temps de guerre en un seul épisode, conçu comme un hook au rythme vertical dans un cadre horizontal 16:9 : toute l'histoire se déroule dans une école en ruine sous les assauts, la caméra restant enfermée entre les quatre mêmes murs que…
le peloton. La stratégie visuelle s'appuie sur une couverture caméra à l'épaule de style documentaire : des plans serrés par-dessus l'épaule sur les mains de Maya qui dénudent les fils, des inserts rapides sur les cadrans et les contacts qui font des étincelles, une faible profondeur de champ qui transforme la fenêtre brisée en un flou strié de feux de bouche. Les dix premières secondes explosent quand la radio est arrachée de la table et que la neige s'engouffre par le trou d'obus ; le point d'orgue à mi-parcours est la mission de tir au plus près, avec trois déflagrations d'obus qui font physiquement trembler la pièce et font tomber la neige du plafond. La palette de couleurs est un bleu-blanc polaire avec un seul accent chaud : la brève lueur vacillante de la lampe de table, le souffle de Maya dans le froid, et le voyant de transmission rouge final qui clôt l'épisode. Le point culminant passe du combat extérieur à une angoisse intime : la voix du frère mort émerge du parasite, faisant passer le langage de l'objectif d'un montage cinétique à des plans rapprochés fixes sur les jointures blanchies de Maya et la bande de coordonnées qui s'imprime. L'éclairage est entièrement motivé par la lumière du jour réfléchie par la neige, arrivant à angle bas par la brèche, la lueur mourante de la lampe et le voyant rouge de la radio. Le montage privilégie une continuité pratique et tactile : chaque torsion de fil, chaque enclenchement de batterie, chaque tour de cadran est un temps visible pour que le public puisse suivre la compétence de Maya en temps réel. Les costumes respectent strictement un système d'uniforme de terrain moderne, la différenciation des grades passant par les superpositions, l'usure et la densité des insignes plutôt que par des écarts de couleur. Le design sonore est co-auteur : le vent, les tirs, le parasite et la respiration basse du frère tracent la montée émotionnelle du mépris à l'émerveillement, puis à l'horreur.





| Titre | Statut | |
|---|---|---|
| Ép. 1 | Le Dernier Signal | ✓ épisode complet |
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