
Exemple de court métrage IA
El Secreto de Costa est un mélodrame photoréaliste en prise de vue réelle qui se déroule dans un complexe balnéaire d'Amérique latine, construit autour d'une identité visuelle de sable blanc et d'eau turquoise. L'intégralité de l'épisode pilote est portée par …
un événement public unique qui ne cesse de monter en puissance : une serveuse humiliée sauve une paella complètement ratée devant le critique le plus important du complexe, décroche le contrat de chef de l'été et découvre au même moment que sa recette signature a été volée à sa mère, disparue sans laisser de trace. La stratégie visuelle privilégie des plans serrés, caméra à l'épaule, réactifs et à hauteur des yeux : une faible profondeur de champ isole Lucia au milieu de l'animation de la terrasse, le riz brûlé devient une texture macro, et la vieille photo est mise en scène comme un objet dur sous l'éclat éblouissant de la mer, et non comme une relique romantique. Le rythme narratif est rapide et centré sur les dialogues : la collision et le licenciement surviennent dans les dix premières secondes, le sauvetage en cuisine est condensé en gestes décisifs, et chaque révélation (la photo, la signature, le contrat, la lettre de témoin scellée) fonctionne comme un nouvel accroche plutôt que comme une exposition. L'épisode est conçu comme l'acte 1 d'une structure de conspiration et de vengeance, où la victoire publique de Lucia est la récompense affichée, et le mystère de la recette volée le moteur caché. La palette de couleurs est dominée par le bleu cyan lumineux de l'océan et le blanc chaud du sable et du lin, la cuisine introduisant une chaleur dorée maîtrisée venue du safran, de l'huile d'ail et de la flamme des brûleurs — le seul espace où les tons chauds prédominent. L'éclairage repose sur de grandes sources diffuses : ciel du matin à travers les palmiers et lumière réfléchie par la mer sur la terrasse, lampes de passage pratiques et lumière de hotte nette en cuisine. Le langage optique privilégie les recadrages rapides entre les mains, les visages et la nourriture, les plans inserts sur des objets (éclats de verre, fiche de notation, enveloppe, photo, note de recette, identité de l'appelant) et les gros plans sur les réactions, plutôt que les plans d'établissement lents. Les costumes utilisent des uniformes de complexe amidonnés, avec des poches fixes, des passepoils, des bretelles et des badges du personnel, pour que la classe et le rang se lisent instantanément : le tablier de service pratique de Lucia, le manteau d'autorité de Vargas et la veste de Marco, à la frontière entre tenue de client et tenue de personnel. L'image finale recentre Lucia, qui se tient face à des rideaux agités par le vent tandis que le cabinet d'avocats reste en ligne sur haut-parleur, et se termine sur une question directe qui oblige à passer à l'épisode suivant.





| Titre | Statut | |
|---|---|---|
| Ép. 1 | Le sofrito volé | ✓ épisode complet |
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